Le départ

Demain matin c’est le départ, donc premier article sur ce blog avant le début de l’aventure. On va parler du pourquoi, du comment, de où, …

Le commencement

Comme la plupart d’entre vous le savent, le bâtiment n’est pas ma première passion. Ce que j’ai toujours voulu faire, c’est être au contact des animaux sauvages dans leurs milieux naturels. Après quelques années dans le bâtiment, je me suis remise en question sur ce que je voulais vraiment. Et la réponse fût évidente, il fallait que je change et que je fasse ce que j’ai toujours voulu.

Le choix

Une fois la décision prise, il fallait choisir un lieu pour ce changement. C’est grâce à l’émission Une saison au zoo que j’ai trouvé. Au début de l’année, ils ont diffusé un reportage sur une de leur mission en dehors du zoo. Ils sont partis en Polynésie Française.

Bon on ne va pas se mentir, les paysages font rêver. Plage de sable blanc, cocotiers, mer turquoise, on a tous envie d’aller y faire un tour. Et puis, le reportage s’est aussi attardé sur la culture polynésienne son rapport à l’environnement. Je me suis totalement retrouvée dans leur façon de voir les choses et la relation qu’ils ont avec la nature. Mon choix était fait, c’est là-bas que j’irai pour être au contact de la Terre.

Je vais à Tahiti, pour faire du bénévolat dans des associations de protection de l’environnement. J’ai repéré quelques associations qui correspondent à ce que je veux faire, mais ça on en reparlera quand je serai arrivée !! Et oui, l’aventure commence maintenant.

Le périple

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué. Un vol Paris-Papeete, cela existe. 22h d’avion, escale technique à Los Angeles, 12h de décalage horaire d’un coup, franchement cela ne faisait pas rêver. Alors j’ai choisi d’y aller à mon rythme. 8h d’avion et entre 3h et 6h de décalage horaire, c’est plus sympa quand même. C’est comme ça que j’en suis arrivée à mettre un mois et demi pour aller en Polynésie.

carte-du-monde

Demain début du périple, décollage de Marseille à midi direction le Québec. Je serais basée à Sherbrooke, je vais passer trois semaines dans cette belle région. Au programme, visite de la Gaspésie, Sherbrooke, Boston, … Ensuite, le 10 octobre direction Los Angeles et ses alentours pour à nouveau trois semaines. Pour le moment, le programme n’est pas encore défini mais il y aura très certainement une visite de San Diego, du désert avec ses dunes de sable, des parcs nationaux dans l’Utah, vous verrez ça le moment venu. Et puis, dernier vol direction Papeete le 31 octobre, arrivée prévue à 6h15 heure locale.

Ce qu’il ne faut pas oublier

Qui dit voyage sous les tropiques, dit formalité sanitaire. Et bien non! La Polynésie Française n’est pas un lieu à risques. Il n’y a pas le paludisme, ni la Dengue, ni le Chikungunya, ni Zika. Le territoire n’est pas non plus soumis à une obligation de vaccination pour la fièvre jaune. Il n’y a pas ou peu de cyclone. L’endroit parfait sur le papier! Je vous confirmerai cela.

Qui dit long, même très long voyage, dit grosse valise. Et là, le casse-tête commence, comment faire rentrer 29 ans de vie dans 156cm et 22kg. Eh ben, je vous promets que cela n’a pas été simple. Après de multiples essais, la valise est prête, pleine à craquer mais tout y est. Des pulls et des pantalons pour le Canada! Des shorts et des maillots de bains pour Tahiti! Vérification complète, deux, trois, quatre fois pour être sûre de ne rien avoir oublié.

Une fois la valise validée, il ne faut pas oublier les formalités administratives. Pour entrer sur les territoires du Canada et des Etats-Unis, il faut remplir sur internet des demandes de voyage électronique. Ces documents remplacent depuis quelques années les visas. Rien de bien compliqué, il faut juste cocher que vous n’êtes pas un terroriste et que vous n’avez pas une maladie issue du Moyen-Age.

Empreinte carbone

Là vous vous dites, Alizée tu te moques de nous. Tu nous parles de sauver la planète et tu pars en avion à l’autre bout du monde. C’est vrai! Concrètement en bateau, c’est aussi polluant et il faut trois mois pour y aller. Après, j’ai pensé y aller à la rame mais je le sentais moyen, j’ai eu peur de me faire manger par le Kraken!

Alors, j’ai choisi la compensation carbone, comme lors de mes autres voyages. Qu’est ce que c’est que ce truc? Il s’agit de faire un don à une association de protection de l’environnement, du montant de la quantité d’énergie fossile que vous avez dépensé. Ce n’est pas la solution idéale mais c’est la meilleure que j’ai trouvé. Si vous souhaitez avoir la même démarche lors de votre prochain voyage, vous pouvez faire un don à l’une des associations suivantes (ReforestactionEco TreeCO2 solidaire, Fondation GoodPlanet) ou celle de votre choix.

 

Et voilà, vous êtes au courant de tout. Prochain article, la semaine prochaine avec la découverte de Sherbrooke et du Saint-Laurent. Il y aura moins de bla-bla et plus de photos, promis!!

Bon vent!

3 commentaires sur « Le départ »

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